01.05.2007

GOVOU

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 Sidney Govoup

Fiche d'identité
Nationalité : française
Age :27 ans
Date de naissance :27 Juillet 1979
Lieu de naissance :Le Puy-en-Velay
Surnoms :Sid
Pied :Droitier
Poste :Attaquant
Club actuel :Olympique Lyonnais

Bio
Diaporama foot : visionner les photos des bleus et celles de la Finale France Italie 2006

Avec sept saisons professionnelles disputées sous le maillot lyonnais, il n'y a guère que Grégory Coupet pour devancer Sidney Govou à l'ancienneté chez les Gones. Le natif de Puy-en-Velay n'a pourtant que 26 ans et encore l'avenir devant lui.

Si vous ne vous souvenez pas avoir un jour vu Sidney sous d'autres couleurs, rien de plus normal. En dehors des Aiglons Brivistes, il n'a jamais roulé pour une autre équipe que l'OL. Le club Rhodanien enrôle Govou, alors en amateur, dès 1996 et va façonner la progression de cet joueur rapide et endurant. Il doit tout de même patienter jusqu'en 2000 pour fouler enfin sa première pelouse de Ligue 1.

Son tour vient la saison suivante où il enchaîne 28 match de championnant et 8 de Ligue des champions. L'occasion pour lui de s'illustrer face au Bayern Munich d'Oliver Khan d'un magnifique but. Définitivement installé au poste d'ailier droit, Govou poursuit son ascension au coté du grand Sonny Anderson. Il réalise son meilleur total de buts à ce jour (10) en Ligue 1 et fait le bonheur de l'équipe de France des moins de 21 ans, avant d'être appelé en A par Jacques Santini, son ancien entraîneur à Lyon.

Il participe à la victoire lors de la Coupe des confédérations 2003 mais ne parvient pas à se rendre indispensable. Il n'est pas sélectionné pour L'Euro 2004 et si la blessure de Ludovic Giuly lui offre une place à la dernière minute, il ne participe pas au moindre match et regarde ses coéquipiers se faire éliminer en quarts de finale. Govou est un joueur complet qui harcèle son adversaire direct et défend avec abnégation, mais il lui manque un brin de génie et de réussite pour convertir ses bonnes intentions. De fait, les statistiques parlent d'elles-mêmes. Sifney n'est ni un grand buteur, ni un grand passeur.

Lorsqu'il se décide à quitter Lyon à l'intersaison 2005, avec l'accord de ses dirigeants, aucun club important ne daigne d'ailleurs faire une proposition crédible au joueur qui reste donc à l'OL une saison de plus. Gérard Houiller le nouvel entraîneur impose un turnover important à Sidney, obligé de partager son poste avec Sylvain Wiltord. Govou réalise une bonne première moitié de saison mais sombre par la suite, perdant peu à peu la confiance de Houiller. Avec l'équipe de France, même constat, Raymond Domenech ne le sélectionne plus après le France – Costa-Rica de novembre 2005.

Govou, qui devrait enfin quitter Lyon avec une cinquième titre de Champion de France en poche, paraît résigné et accepte sa non-sélection, laissant ses camarades s'emporter dans la presse sur les choix de Domenech. Et quand Djibril Cissé se blesse grièvement à la jambe droite lors du dernier match préparatoire des Bleus au Mondial 2006, le sélectionneur fait appel à lui pour prendre sa place dans les 23.
Palmarès
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2003 (FRANCE)
Vainqueur du Trophée des champions en 2004, 2005 (Lyon)
Champion de France en 2002, 2003, 2004, 2005, 2006 (Lyon)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2001 (Lyon)


Actions d'anthologie
Phase de poule de la Ligue des champions 2000/01, l'OL affronte le grand Bayern Munich et va signer son premier fait d'arme européen. Govou place une mine dans la lucarne d'un Oliver Khan médusé et s'offre ainsi un joli coup de projecteur dans la reine des compétitions européennes. Malheureusement, il ne fut pas forcément suivi d'effets...
L'anecdote
Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Sidney Govou l'a déjà vérifié deux fois au cours de sa carrière internationale. Non-sélectionné à l'Euro 2004 comme au Mondial 2006, le Lyonnais a par deux fois été appelé en renfort pour pallier le forfait pour blessures de ses coéquipiers (Giuly et Cissé). Mais si Govou quitte la Coupe du monde sans avoir jouer, comme ce fut le cas pour l'Euro, il n'y aura
vraiment pas de quoi la ramen
er.

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